13.02.2008
Résumé du manifeste du parti communiste
LE MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE
I Bourgeois et Prolétaires
Dans un premier temps, Marx et Engel vont à l’encontre de l’idéologie mise en place par Hegel qui dit que l’histoire évoluât grâce au a cause de la guerre entre les peuples. Ceux-ci pensent que c’est une opposition perpétuelle qui est à la base de tous, une opposition entre deux classes bien définie à l’époque : la bourgeoisie et le prolétariat. L’une voulant toujours dominer l’autre.
Au 19eme siècle, la bourgeoisie est fortement développée tandis que le prolétariat lutte comme il le peut face à la prépondérance écrasante de la bourgeoisie. Deux caractéristiques à cette classe sont à discerner, la première évoque le caractère révolutionnaire de la classe bourgeoise, la seconde invoque l’envie irrépressible de surproduction. Ces deux idées sont jointes, effectivement l’envie de toujours plus va entraîner à plus ou moins long terme une révolution des moyens de production : les progrès technique, les nouveaux modes de transport et par conséquent l’internationalisation des échanges et de la production. C’est ainsi que la bourgeoisie va gagner en puissance et asseoir un peu plus sa « dictature », ce qui n’est pas du goût de tous le monde, les prolétaires vont alors se rebeller face à l’oppresseur et une révolte sera en marche.
C’est un appel à la révolte du prolétariat, considérer par les bourgeois comme simple « force de production », il en va de l’égalité de la société à l’intérieur de la quel ils évoluent. Les changements ne seront certes pas immédiat mais les communistes aiment à croire que c’est la seule issue au despotisme de la bourgeoisie, maniant comme argument à l’appui la trop grande rapidité à la quelle se développe la bourgeoisie
II Prolétaires et Communistes
Communistes et prolétaires serait un titre ici plus judicieux, ce chapitre met tout en œuvre pour faire l’apologie et présenter les différents buts du communisme. Celui-ci revêt l’image d’un révolutionnaire prêt à former ses troupes, les organiser et les amener à l’assaut de la classe dites bourgeoise. Le renversement économique de cette classe si durement critiquée se verrait suivie d’une pris du pouvoir politique dans l’idée future d’instaurer de nouveaux didacts.
Tel que l’abolition de la propriété privée, Marx et Engel n’ont pas dans l’idée d’exproprier le pauvre paysan, d’après eux c’est la bourgeoisie qui possède la plus grande part des biens privés et ils leurs parait donc primordiales de rendre les biens privés : communs donc à une majeure partie de la population. Les inégalités chuteront et l’avènement d’une société plus juste comme le souhaite les communistes sera possible. Tous cela s’oppose bien évidemment au système capitaliste exercé par les bourgeois ; la propriété privée, la recherche infatigable du profit personnel et la réussite sociale sont autant de doctrines inaliénable au communisme tel qu’il est décrit ici.
Abordons maintenant la question douloureuse qui selon Marx et Engel indigne même les plus radicaux, l’abolition de la famille. Le communisme pense que la famille n’est qu’un prétexte pour envoyer ses enfants travailler, la famille a cesser d’exister, il faut à présent créer un nouveau système d’éducation. Les communismes proposent d’éduquer les enfants non pas par leurs parents mais par la société. Ayant toujours dans l’idée de renforcer un sentiment d’égalité entre les membres de cette société et donc effacer ce sentiment persistant de classe. C’est dans une envie purement démocratique qu’est imaginer cette possibilité.
Lorsque Marx et Engel parlent « abolissez l’exploitation de l’homme par l’homme, et vous abolirez l’exploitation d’une nation par une autre nation », ils sous-entendent supprimée la domination bourgeoise sur le prolétariat mais aussi l’idée même de patrie, de nationalité. Essentiellement du à l’internalisation des échanges qui diminueraient inévitablement ce sentiment.
III Littérature socialiste et communiste
Le socialisme réactionnaire, le socialisme qui va à l’encontre du progrès, est divisé en trois sous ensemble. Le premier étant un socialisme dit féodal, autrement dit le socialisme de l’aristocratie, qui rallier au socialisme clérical, tente par leurs écrits pour la plupart de France et d’Angleterre, d’empêcher la montée en puissance des bourgeois. Marx et Engel y voit un moyen supplémentaire pour « le développement d’une classe qui fera sauter tout l’ancien ordre social ». Le second est nommé le socialisme petit bourgeois, ceux-ci sont positionnés entre bourgeoisie et prolétariat. Ils sont utopiques et réactionnaire, ils désirent avant tous un retour aux valeurs passées, quittes à voire régresser les moyens de productions et l’internalisation des productions. Puis vient le socialisme allemand ou socialisme « vrai », il faut tout d’abord rappeler le contexte dans le quel se trouve l’Allemagne. Celle-ci comparativement à la France ou à l’Angleterre ne doit pas faire face à une lutte des classes dominée sur dominante. A cette époque, l’Allemagne ne peut que s’étonner de la montée de la bourgeoisie par rapport à l’aristocratie. La situation politico-économique de ces trois états étant différente, il est difficile pour l’Allemagne de bien appréhender le problème qui se pose à ces voisins, et elle le détourne facilement grâce à des traductions parfois douteuses.
Le socialisme conservateur ou bourgeois est définit selon deux aspects. L’un veut une société sans lutte des classes, exclusivement bourgeoise, où le prolétariat n’existe pas et l’autre n’exclu pas le prolétariat mais n’accepte pas de révolution de ce dernier. C’est un socialisme difficilement applicable car la politique ne trouve qu’une place minime par rapport à l’économie dans ce système.
Le socialisme et le communisme critico-utopiques c'est-à-dire prolétaires et réactionnaires s’élancent au sein d’une lutte contre l’exploitation des bourgeois. Aucune action politique ou révolutionnaire n’est à l’ordre du jour pour ce socialisme, le pacifisme peut être considérée comme le pilier de cette politique. Il se pose tous de même quelque problèmes, ils désirent le bonheur de tous et celui aussi des bourgeois sans pour autant donner et mettre en place de vrai moyens de faire évoluer leur situation, la passivité et l’utopie dans laquel ils vivent fait de ce socialisme quelque chose de beau dans l’esprit mais inconcevable concrètement.
IV Position des communistes envers les différents partis d’opposition
Dans ce dernier chapitre, les auteurs établissent les divers comportements politiques des communistes au sein de l’Europe. Ainsi la France, du moins ses communistes se tournent vers le parti social-démocrate qui se bat contre la bourgeoisie et l’exploitation ; la suisse, on se penche vers les radicaux tandis qu’en Pologne, c’est le parti des travailleurs qui remportent le plus de voix de la part des communistes. L’Allemagne étant en retard que se soit d’ordre politique ou économique, le communisme se bat contre la monarchie et l’émergence de la bourgeoisie.
Afin de parachever notre travail, nous nous devons de rappeler l’appel à la révolte de cette fin de chapitre :
PROLETAIRES DE TOUS PAYS, UNISSEZ VOUS.
Skatas'
20:30 Publié dans Essais | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marx engel communisme manifeste




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